Today is Earth Day ! And so what ?

Depuis maintenant plus de 20 ans, le 22 avril est dédié à des actions d’accompagnement des personnes et des organisations pour diminuer leur impact sur l’environnement.

Face à cet objectif de diminuer son impact environnemental il y a deux stratégies :

  • Attendre que les grandes puissances ultra polluantes ou encore nos responsables politiques se décident à montrer l’exemple et à prendre leurs responsabilités …
  • Ou considérer que chacun doit faire sa part !

Car l’urgence climatique apparaît depuis (trop) longtemps comme une évidence ; plus personne ne peut se contenter de détourner le regard et de refuser de changer la moindre de ses habitudes, au prétexte que ce ne serait qu’une goutte d’eau dans l’océan des efforts à fournir. C’est une question de responsabilité collective et d’éducation des prochaines générations.

Si on parle aujourd’hui d’accompagnement, ce n’est pas par hasard.

Pas si simple, en effet, de savoir par où commencer et comment procéder, notamment quand on évoque le sujet au sein d’organisations productrices de spectacles sportifs … qui sont potentiellement générateurs d’importants volumes de déchets.

Pourtant, de nombreux appuis et outils existent ; ils sont accessibles à tous niveaux de budgets même si, forcément, faire les choses dans le bon sens vous demandera nécessairement du temps (et un investissement financier plus ou moins important selon vos ressources et ambitions) : cette démarche demeure bel et bien un engagement, avec ses implications.

Première étape : s’autoévaluer pour jauger les efforts à prévoir, et les priorités

A ce stade, on peut s’appuyer sur des référentiels existants : Zero Waste France, par exemple, propose une grille d’autoévaluation d’événementiel sous forme de check list : simple et efficace.

Pour aller plus loin (et commencer à se projeter sur un projet de labellisation), le plus simple est de consulter des référentiels de labels ; celui du Réseau éco événement est consultable en ligne, il existe également des labels créés spécifiquement pour les clubs sportifs, comme le label Relais Vert, de la Fondation Relais Vert, conçu avec l’Ademe et certifié par Ecocert (gages de pertinence et de crédibilité).

Une autre première approche pratico-pratique pour amorcer une transition écoresponsable peut être de se faire accompagner à titre expérimental sur un événement (l’organisation d’un match ou d’une compétition) ; des structures spécialisées, locales, seront alors sans doute des interlocuteurs très pertinents, réactifs et disponibles.

Idezed, par exemple, société basée à Perpignan, accompagne l’un de nos clients dans l’organisation d’un festival d’art urbain écoresponsable, en proposant des alternatives durables et éthiques dans le choix des matériaux et la gestion des déchets.

Deuxième étape : structurer sa démarche écoresponsable

Si à l’issue de l’autoévaluation, il est stratégiquement validé au sein de la structure la nécessité de s’engager sur la diminution de son empreinte écologique (parce que les enjeux d’image ne sont pas anodins, parce que cela correspond aux attentes des supporters du club, des collectivités, des partenaires … et parce que, dès lors, des axes et des priorités d’action concrets auront été identifiés…), il est temps de passer à l’action !

Planifier cette démarche, mobiliser (fédérer…) les ressources internes, suivre et évaluer les actions, réajuster le plan d’action, donner du sens au projet … peut nécessiter un accompagnement pour injecter de l’expertise, et/ou pouvoir externaliser une partie du travail. Le sujet est pointu, ayez recours à des experts … expérimentés !

Vous y gagnerez en efficacité.

Des exemples ? La société Votre Evénement Responsable, qui crée des événements, en assure l’organisation ou tout simplement accompagne les organisateurs d’événements des mondes sportif, touristique et culturel… ou encore celle de Michaël Ferrisi, fondateur d’Ecolosport, qui forme, accompagne, conseille les clubs en matière (notamment) de transition écologique.

NelMa dans tout ça, pourra, par exemple, avoir une forte valeur ajoutée si votre enjeu principal est de mobiliser vos équipes, athlètes, supporters, partenaires pour co-construire et co-piloter cette démarche écoresponsable, et l’intégrer durablement à une organisation RH repensée, agile, stimulante qui valorise et développe son capital humain.

Troisième étape : entrer dans une démarche d’amélioration continue…

… en d’autres termes enclencher sur une démarche de labellisation, une fois que vous avez construit le modèle RH qui vous convient (internalisation, externalisation partielle …) ; car cette troisième étape nécessite des compétences spécifiques (démarche qualité, management de projet et d’équipes … ), du temps, et de la veille afin de faire évoluer le projet de manière cohérente avec les outils et pratiques émergents.

Rien de plus précieux de ce point de vue que de partager des bonnes pratiques avec d’autres acteurs, du monde sportif et en dehors ; ou encore, de consulter des médias spécialisés. Nous avons évoqué Ecolosport, il y a aussi Ecofoot, dont un des derniers magazines était justement dédié à l’accélaration de la transition écologique.

NelMa pourra, également être un allié de votre projet si votre objectif est de recruter, et/ou former la/les personnes qui seront garantes de l’obtention du label, et préserver le sens de la démarche qualité pour toutes les personnes impliquées dans le projet.

Car au-delà des indicateurs, des tableaux de bord et des plans d’amélioration, toute démarche d’amélioration continue doit avant tout être au service de l’efficience d’une organisation, et découler de ses objectifs stratégiques. 

Alors, par quoi commence-t-on, aujourd’hui, pour faire sa part ?

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