Impliquer vos collaborateurs pour plus de bonheur et de performance en entreprise

Une organisation où il fait bon travailler, n’est-ce pas une organisation où :

  • d’une part, chacun peut exprimer son plein potentiel
  • d’autre part, on sait tirer meilleur partie de son équipe au sens collectif du terme ?

La plus grande richesse de toute entreprise réside dans son capital humain.

Pour optimiser ce capital, le préalable est de mettre ses collaborateurs dans des conditions propices à leur contribution, et de trouver des moyens pour exploiter opportunément les complémentarités entre les membres de son équipe.

Inutile pour cela de bousculer immédiatement toute votre organisation si elle est très hiérarchisée ou cloisonnée ! Mais notre conseil serait, a minima, d’expérimenter la mise en œuvre de nouvelles formes de collaborations avec vos équipes. Et voir comment vos collaborateurs réagissent, dans l’instant et a posteriori …

Des exemples ?

Exemple 1 : Un travail en intelligence collective sur vos valeurs

Parce que les valeurs ne se décrètent pas, elles s’incarnent.

Qui incarne les valeurs d’une entreprise ? Chacun de ses salariés et représentants …

Un atelier centré sur les valeurs, c’est un moment où chacun va poser des mots sur ce que cette entreprise représente pour lui et où on pourra identifier les traits forts de son identité … dessinant ainsi un socle fondamental à l’écriture (ou la réécriture) de la stratégie d’entreprise.

Une manière simple de donner du sens, de la perspective à ce que chacun vit, au plan opérationnel, dans l’entreprise. 

Exemple 2 : Déléguer la résolution de problèmes à vos collaborateurs

Combien de managers se désolent de passer le plus clair de leur temps à … résoudre des problèmes !

Et si la solution était de confier cette tâche aux équipes qui rencontrent ces problèmes au quotidien ? L’association de leurs réflexions n’est-elle pas la manière la plus efficace de traiter ces tracas récurrents qui provoquent des pertes de temps au travail … ?

Illusoire, cette démarche ? Serait-ce la fin de l’utilité managériale … ? 

En aucun cas, si on considère que le rôle du manager est avant tout de réfléchir à comment mettre ses équipes en situation :

  1. D’identifier les sources de pertes de temps au travail
  2. De les formaliser par écrit sur un support accessible à tous
  3. De réfléchir à plusieurs sur les pistes d’amélioration
  4. D’expérimenter et de valider ces solutions, ou d’en envisager de nouvelles le cas échéant,

devenant ainsi concepteurs de leurs processus de travail, qui ne seront plus subis.

En d’autres termes, le rôle de manager serait d’adapter en conséquence :

  • les moyens de communication de l’équipe et de suivi des actions,
  • l’animation des réunions (faire vivre la parole, veiller à l’expression de tous …),
  • l’organisation du travail (selon l’impact des mesures envisagées),

et, donc, de valoriser et accompagner le développement des talents.

Une autre manière astucieuse de responsabiliser les membres de l’équipe, de donner du sens aux process de travail et à la fonction managériale .

Atelier en intelligence collective